Archives mensuelles : septembre 2017

On parle de nous !

Jacques TIBERY, journaliste multimédias, a repris un de nos article sur le célèbre pizza day. En voici un extrait :

Ce jour de mai 2010 deivendra le Bitcoin Pizza Day : l’acte de naissance d’une nouvelle monnaie.

« Je propose 10 000 bitcoins pour quelques pizzas… j’aimerai bien 2 grosses, comme ça il m’en restera demain. J’aime avoir des restes de pizza à grignoter. Vous pouvez faire la pizza vous-même ou l’acheter et me la faire livrer (…) Si vous êtes intéressé, dites-moi et on fera un deal. Merci ! » Voici un extrait du post devenu fétiche, publié par Laszlo Hanyecz en 2010, et qui conduira à la première transaction « réelle » en Bitcoin, une monnaie immatérielle née en 2009 et gratuitement distribuée aux informaticiens, en l’échange de coups de mains dans le traitement de certaines données – le data mining.

20 millions de $

L’informaticien affamé dû patienter trois long jours pour qu’un internaute accepte d’échanger ses bitcoins contre deux pizzas Papa John’s, estimées à 25 bucks. Aujourd’hui, pour la même somme, Laszlo pourrait s’offrir pour 20 millions de dollars de Réginas ! « Mais en 2010, aucun pizzaïolo n’avait accepté les bitcoins de Hanyecz, explique Alex Ferci, fondateur du site Blockchain Invest dédié aux cryptomonnaies. En fait, il a été obligé d’échanger ses bitcoins contre deux pizzas déjà achetées par un autre membre du forum Bitcointalk, répondant au pseudo de Jercos ». Au micro de NBC, Laszlo Hanyecz se souvient : « sur le moment, je trouvais juste qu’échanger mes bitcoins contre une pizza était extrêmement cool. Personne ne pensait que le bitcoin allait devenir aussi important ». Après quelques mois, le développeur – dont le compte affichait près de 80 000 BTCs – en revendait une partie pour, déjà, 4000 dollars. « Assez pour m’acheter un nouvel ordinateur et un paquet de nouvelles cartes graphiques, s’enorgueillit Lazslo. Donc, je peux dire que je m’en suis bien tiré ! » …

Retrouvez l’article entier via le lien ci dessous et n’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires :

https://www.linkedin.com/pulse/en-2010-il-ach%C3%A8te-une-pizza-10-000-bitcoins-7-ans-plus-jacques-tiberi/?published=t

A vos claviers !

La Corée du sud interdit les ICO !

Après la Chine, c’est désormais la Corée du sud qui interdit les ICO. Les arnaques, escroqueries, et autres entourloupes en tous genres auront eu raisons de ce juteux marché. Il faut toutefois rappeler que  les ICO Coréennes relevaient plutôt du jeu de hasard que du financement de véritables projets innovants. Un mal pour un bien ? Surement ! Ce marché ou a eu lieu tant d’excès a besoin d’un peu de pérennité , de régulation non seulement pour protéger les investisseurs mais aussi pour ne pas jeter le discrédit sur un mode nouveau de financement innovant.

Tezos, une ICO en chute libre !

 

Tezos, la start up qui a levée 232M$ en juillet via une ICO est en chute libre sur les bourses d’échanges (entre -30 et -60%).

Le projet ne serait finalement pas lancé avant la fin de l’année comme annoncé et le management se diviserait sur la gestion des fonds levés …

Dans le monde impitoyable des ICO’s, Tezos semble être une bien mauvaise affaire.

JP Morgan : faite ce que je dis pas ce que je fais

Jamie Dimon, le PDG de JPMorgan, a estimé mardi que le Bitcoin, « va imploser » parce qu’elle est une « escroquerie ». Cette monnaie cryptographique « ne va pas bien finir », a déclaré Mr Dimon, lors d’une conférence sur la finance à New York. « C’est une escroquerie », a-t-il ajouté, ajoutant qu' »un gouvernement peut décider d’y mettre fin car les autorités publiques aiment avoir la main sur les devises ». « La Blockchain est utile, pas le bitcoin » Le banquier a mis en garde ses traders, avertissant que si ces derniers venaient à passer des ordres sur le bitcoin : « Je les licencierais à la seconde. Pour deux raisons: c’est contre les règles et ils sont stupides et les deux sont dangereux », a-t-il prévenu. Mr Dimon a toutefois reconnu que la blockchain, technologie derrière le Bitcoin, était utile mais que ses usages dans le quotidien allaient prendre du temps. « ça ne se fera pas du jour au lendemain », a-t-il fait affirmé.

Le Bitcoin avait atteint le niveau de 4.880 dollars le 1er septembre, un record. Il est depuis redescendu, à la suite notamment de la décision de la Chine d’interdire coup sur coup l’accès aux ICO, puis aux principales plateformes de crypto-monnaies faisant échos aux propos de Jamie Dinon. Mais des trader d’une platefome suédoise ont noté que JPMorgan était passé à l’achat hier comme le montre le screenshot ci-dessous.  Un problème dans la ligne hiérarchique JPMorgan ou un double discours pour se créer des opportunités?

 

MULTIBOT : la plateforme de trading

Parmi la multitude d’ICO, (il y en a déjà plus de 1000 passés ou annoncés) une ICO a retenu notre attention et nous avons trouvé le projet intéressant. C’est une plateforme de  trading automatique et semi-automatique entièrement dans le cloud pour que vos ordres passent sans être connecté. Cette ICO est celle de Multibot.

Le projet :

Multibot est une plateforme de trading automatique et semi-automatique entièrement dans le cloud. L’avantage du cloud est qu’elle continuera de fonctionner même si votre ordinateur est éteint. Elle fonctionne pour l’instant sur Poloniex, Bitfinex, Bittrex et wex. Ils ont mis à disposition des backtests de leurs bots. Le projet est donc déjà fonctionnel, et ne se résume pas à un site web. Elle aura une version gratuite mais également une version payante.

  • La version gratuite permettra de faire fonctionner un bot, une tâche, et deux signaux.
  • La version payante coûtera au maximum 0.01 btc par mois. Elle permettra de faire fonctionner quatre bots, quatre tâches et quatre signaux.
 Les fonctions

Pour le moment  les fonctions de trading sont basics :

  • Signaux : ce terme englobe une variété de modifications de l’état du marché. Par exemple, cela peut être une soudaine augmentation du volume d’échange sur une place de marché bien précise. Ce type de signal peut alerter sur un mouvement en cours et peut, par exemple, être une opportunité d’arbitrage. À noter que ces signaux sont envoyés à la main par l’équipe de Multibot et l’intervention humaine en trading est toujours très importante. Les signaux peuvent ensuite être envoyés par mail, notification sur votre smartphone, SMS, etc.
  • Bot semi-automatique d’achat/vente : le bot de MULTIBOT permettra à l’utilisateur de paramétrer des achats et des ventes en fonction de plusieurs paramètres. Le whitepaper donne plusieurs exemples : Achat/vente lorsque le prix atteint un prix x  Achat/vente lorsque le prix varie de plus de x% sur une période y
  • Arbitrage : l’arbitrage est une activité pratiquée par des professionnels que l’on appelle « market makers ». Comme vous pouvez le voir sur Coinmarketcap lorsque vous cliquez sur « markets« , le prix de celle-ci est toujours différent en fonction des exchanges. L’écart peut être faible, mais il peut également être conséquent (plus de 10%). Arbitrer consiste, par exemple, à acheter une cryptomonnaie sur l’exchange le moins cher, pour vendre cette même cryptomonnaie sur l’exchange le plus cher.
  • Bot de trading : c’est la fonction phare du projet, mais l’équipe n’a volontairement pas énormément communiqué sur celui-ci pour des raisons de sécurité. Celui-ci est basé sur des réseaux neuronaux et de l’apprentissage machine, et le mot d’ordre donné dans le whitepaper de multibot est simple « acheter bas et vendre haut ». À noter également que l’algorithme n’a pas été dévoilé publiquement.

Fonctionnement du Token

Les tokens sont des tokens dividendes. Tous les 3 mois, 50% des bénéfices engendrés par l’utilisation de la plateforme seront reversés aux détenteurs de tokens. Le paiement se fera en ETH (le token d’Ethereum) via un smart contract. A noter que rien ne vous empêche de vendre le token sur le marché. Le token se négocie 1 $ durant l’ICO. 25 000 000 sont mis en vente, mais tous les tokens non achetés seront détruits. La répartition se fera de la façon suivante :

  • 95% pour les utilisateurs
  • 3% pour les fondateurs
  • 2% pour la campagne de promotion

Vous pouvez retrouver le whitepaper en anglais sur le site officiel de multibot, L’ICO en est à sa quatrième semaine et vous bénéficierez donc d’un bonus de 5% si vous participez à l’ICO. Près de 600 000 MBT ont été vendus à ce jour. Vous pouvez participer à l’ICO à partir de 1$ ce qui vous permettra déjà d’accéder à la plateforme de trading. Acheter un token à 1 $ vous permet déjà de tester la plateforme !

Conclusion sur le projet MULTIBOT

Vous savez qu’on s’intéresse au trading. Il était donc logique que cette ICO nous séduise. Multibot  a compris que réunir plusieurs exchanges au sein d’une même plateforme était une réelle nécessité et avance donc dans la bonne direction.

Nous apprécions également la possibilité d’automatiser des fonctions basiques de trading. Une des difficultés dans le trading est de respecter sa stratégie. Nous espérons que les fonctionnalité d’algorithme de trading évoluerons en particulier sur la partie arbitrage ce qui permettrait à la plateforme de devenir un incontournable .

Les informations contenues dans ce site relatives aux produits et services fournis par Blockchain-invest sont publiées à titre purement informatif.
Aucune garantie ne peut être donnée quant à l’exactitude et à l’exhaustivité des informations diffusées. Toutes les informations disponibles sur le site ont un caractère exclusivement indicatif. Ces informations sont issues des meilleures sources et sont fournies de bonne foi néanmoins elles ne sauraient engager notre responsabilité. Les informations contenues dans ce site ne constituent ni en totalité, ni en partie un service de conseil en investissement. Blockchain-invest ne pourrait être tenu responsable de toute décision ou stratégie d’investissement fondée sur une information mentionnée sur le site. Blockchain-invest décline toute responsabilité en cas de pertes financières directes ou indirectes causées par l’utilisation des informations fournies.

Demain une belle ICO française : DomRaider

Parmi la multitude d’ICO (ci dessous une petite infographie récapitulative) qui sont lancées tous les jours une ICO française intéressante a lieu demain : DomRaider

DomRaider lance l’émission de son jeton, le DRT, pour financer sa croissance et propulser au niveau mondial son réseau blockchain dédié aux ventes aux enchères de nom de domaine.  La Startup Française créée en 2013, est spécialisés en “drop catching”. Cette technique consiste à réserver les noms de domaines fraîchement expirés (.com, .net, .fr…) et à les vendre aux enchères.
L’entreprise est en croissance avec déjà plus de 20.000 ventes à son actif. L’équipe de 30 personnes  est répartie dans 3 pays (bientôt 5). Domraider a su conquérir de prestigieux clients qui lui font confiance pour récupérer les plus beaux noms de domaines pour leur usage SEO, marketing ou pour la protection de leurs marque.

Une belle ICO à suivre.

https://www.domraider.io/fr/

Le whitepaper

Première bataille légale dans le secteur des crypto-monnaies R3 vs Ripple

Les deux startups blockchain  Ripple et R3 sont entrées dans une nouvelle bataille juridique, suite à un différent contractuel entre les deux entreprises.

Vendredi,  R3, un consortium de plus de 80 institutions financières à travers le monde, a poursui dans le Delaware,  son partenaire Ripple, sur un contrat d’options pour acheter plus de 1 milliard de dollars de XRP. Le même jour, dans un tribunal d’état de Californie à San Francisco, Ripple a déposé plainte contre R3.

R3 déclare qu’en septembre 2016, les entreprises ont conclu une entente avec pour R3 une option d’acheter 5 milliards de XRP à un prix d’exercice de 0,0085 $ d’ici à septembre 2019. Après avoir augmenté de plus de 3 000% cette année, XRP se négocie maintenant à plus de 0,20 $, ce qui fait que les options valent plus d’un milliard de dollars.

De son coté dans sa plainte, Ripple a accusé R3 de ne pas avoir confirmé ses efforts de collecte de fonds. Ripple a également accusé R3 de cacher le fait que plusieurs des membres du consortium, notamment Goldman Sachs et Banco Santander, cherchaient à quitter le groupe malgré les promesses de R3. Dans sa plainte Ripple prétend que R3 a trompé Ripple pour conclure des accords de partenariat, signés en 2016, dans lesquels Ripple devait bénéficier des partenariats bancaires de R3, tandis que R3 gagnerait non seulement des options d’achat, mais aussi une part des 15% de revenus Ripple avec les banque participants à leur partenariat commercial. Ripplee allègue qu’après la signature, R3 n’a pas concentré ses efforts sur la collecte de fonds. (En mai de cette année, R3 a annoncé qu’elle avait recueilli 107 millions de dollars). Ripple allègue également qu’avant la signature, R3 a mis en avant la participation de partenaires comme Goldman Sachs et JP Morgan, qui ont quitté le consortium après la signature du contrat avec Ripple. Il demande donc que le tribunal invalide ses accords et que R3 verse des dommages et intérêts pour la violation de son accord avec Ripple d’un montant à déterminer au procès.

Un porte-parole de Ripple a écrit: « Notre dépôt est simple: R3 a mal présenté sa capacité à respecter leurs engagements. Compte tenu de l’augmentation de + 4000% de XRP au cours de l’année, R3 veut soudainement utiliser la valeur de XRP, bien que les faits soient clairs ils n’ont gagné aucune option en fonction de notre accord.

R3 a recueilli 107 millions de dollars auprès de ses banques de consortium, dont Bank of America Merrill Lynch, Barclays, Bank of New York Mellon, Citigroup, HSBC et Wells Fargo. Ripple a recueilli 94 millions de dollars auprès de Andreessen Horowitz, IDG Capital Partners, Santander Innoventures, SBI Investment, Seagate Technology et autres.

La capitalisation boursière ou la valeur du réseau de XRP a monté en flèche cette année de 236 millions de dollars à 8 milliards de dollars . On pense que Ripple possède environ 60% de XRP en existence.

Crypto-monnaies et ICO entre interdiction et régulation

Le milieu des crypto-monnaies et des ICO était pour le moment confidentiel. Mais l’année 2017 a vu une explosion des cours des principales crypto-monnaies mais aussi du nombre et des montants levés lors des ICO.  Pour le moment complètement non régulé ou réglementé les crypto-monnaies et les ICO semblent ces derniers temps attirer l’attention des autorités des pays avec des réponses différentes.

  • Pour La Chine c’est l’interdiction début septembre le pays a interdit les ICO  dans un texte plus général des autorités chinoises visant à mieux contrôler les risques financiers. La chine avait déjà interdit en février dernier les opérations de marges aux plateformes de trading  des crypto-monnaies. Et dernière rumeur de la semaine suite à un article publié sur le site chinois d’information financière Caixin : le gouvernement chinois envisagerait d’interdire complètement les échanges de crypto-monnaies. Ces différentes nouvelles ont fait plongé le cours du Bitcoin et des principales crypto-monnaies ce début de mois.
  • Fin juillet, aux Etats-Unis  le régulateur des marchés américains (la SEC) a estimé que les jetons et nouvelles devises sont des actifs financiers s’apparentant aux actions et devraient donc être sujets aux mêmes réglementations. Le Canada et Singapour sont également allés dans le sens d’une régulation.  En France aussi c’est la régulation qui semble voir le jour le 31 août 2017 la Direction Générale du Trésor a publié une synthèse des premiers résultats de la consultation publique « sur la transmission de certains titres financiers au moyen de la technologie blockchain » lancée le 24 mars 2017. La Direction Générale du Trésor relève qu’une grande majorité de répondants est favorable « au fait de permettre la transmission effective et la représentation des titres via blockchain » et appellent « à un cadre juridique proportionné dans lequel l’intervention du législateur se limiterait à assurer la neutralité technologique des exigences de fond pesant sur les acteurs existants. » Par ailleurs la plupart des participants considèrent que « le droit applicable à la gestion des données, les exigences de sécurité et d’interopérabilité, voire de connaissance client (KYC), ne semblent pas devoir être spécifiés dans la loi et ne devraient ainsi pas être définis de manière spécifique s’agissant de la blockchain ». Sur cette base le Trésor devrait proposer à l’automne « une ordonnance sur la transmission de titres grâce à la blockchain » destinée à simplifier la représentation des titres échangés de gré à gré et de faciliter leur transmission.
  • L’Estonie pays traditionnellement avant-gardiste en matière de numérique (son administration est considérée comme une des plus avancées au monde : on y trouve une e-ambassade, ses citoyens peuvent voter électroniquement et disposent d’une citoyenneté numérique – un statut qui permet même aux étrangers hors-UE de gérer une entreprise dans le pays sans y mettre les pieds), semble encore avoir la réponse la plus avant-gardiste. Ce petit pays – 1,3 million d’habitants – réfléchit maintenant à une ICO (Initial Coin Offering),  qui permettrait au pays de lever des fonds et de mettre en place les « Estcoins » qui pourraient être gérés par la République d’Estonie. L’avantage de la crypto-monnaie est aussi qu’elle ne peut pas être contrefaite et ne peut pas être utilisée pour des activités illégales. (car contrairement à ce que l’on entend souvent la technologie blockchain est basée sur la transparence)  L’estonie deviendrait le 1er pays avec une crypto-monnaie nationale. Le pays est est conseillé sur le projet par Vitalik Buterin, qui a fondé l’Ethereum en 2014, de quoi donner de la crédibilité à l »Estcoins ». La Russie, l’Australie, L’Iceland et le Quatar étudient aussi la piste d’une crypto-monnaie nationale.

La Chine interdit les ICO !

Les autorités chinoises viennent de déclarées illegales les Initial Coins Offering (ICO). Cela a provoqué une petite secousse sur le marchés des cryptomonnaies avec des baisses comprises entre 10 et 20% sur l’ensemble des devises. Le nombre d’ICO s’était multiplié s’est dernier mois, concurrençant ainsi les autres modes de financements classiques (venture capital, IPO, etc). Dernièrement plusieurs escroqueries avaient eu lieu lors d’ICO (à l’image d’Enigma).

A court terme, cela devrait provoquer un courant vendeur sur le marché, peut etre l’occasion de faire des bonnes affaires pour les courageux ?

 

https://www.bloomberg.com/news/articles/2017-09-04/china-central-bank-says-initial-coin-offerings-are-illegal