ICONOMI, improvisez vous trader !

Iconomi est une plateforme digitale de gestion d’actifs avec pour sous-jacents les crypo-monnaies et ses dérivés. Après avoir créer son compte, vous pouvez investir votre portefeuille sur les différents actifs digitaux à votre disposition. Jusque la, rien de bien nouveau. L’originalité du projet réside dans la faculté à attirer des capitaux grâce à sa réputation. Ainsi, les performances de chacun sont visibles et chacun peut investir sur le portefeuille du voisin en complément du sien. Les meilleurs gestionnaires seront donc prisés par la communauté au détriment des moins bons. Iconomi a également créé ICONOMI.index, un indice permettant d’investir passivement sur l’économie de la Blockchain.

https://www.iconomi.net/

 

ChronoBank : changer l’industrie RH

ChronoBank est un projet ambitieux qui vise à changer l’industrie RH & Recrutement. ChronoBank veut innover dans le recrutement en intérim pour plusieurs professions clés. ChronoBank est une alternative originale parce qu’elle est structurée autour d’un jeton blockchain : un token qui va être un étalon pour le temps de travail. L’objectif est de changer la manière dont les gens trouvent du travail en intérim et la manière dont ils sont rémunérés: dans un cadre décentralisé et sans la participation des institutions financières courantes.

Les jetons de TIME obtenus dans l’ ICO donnent au détenteur des commissions chaque fois que des jetons LH sont émis sur la blockchain: 3% en 2017, 2% en 2018, 1% en 2019 et au-delà. Les détenteurs de jetons TIME auront également droit à des frais de transaction: 0.15% sur chaque opération LH.

Le projet se déroule en deux étapes : Etape 1 – Création de l’épine dorsale financière de ChronoBank.io: les jetons nationaux Labour Hour (LH). Ces jetons seront liés au salaire horaire moyen du pays et sont soutenus par l’expertise réelle de grandes entreprises du recrutement et du travail intérim.

Etape 2 – Création de la plateforme de marché décentralisée LaborX, dans laquelle les professionnels du recrutement seront en mesure de vendre du travail intérim par tranches horaires en négociant des jetons LH qui vont se substituer aux monnaies fiduciaires pour les paiements et permettront aux gens d’être récompensés pour leur travail. Ces jetons écartent les risques liés à la volatilité, typiques des crypto-monnaies. L’objectif est d’avoir un jeton stabilisé, non contrôlé par les banques, capable de devenir le standard de services en main-d’œuvre. Le patron devra acheter des LH pour payer un travail tandis que l’ouvrier devra reconvertir les LH gagnés en euros. A moyen/long terme, chaque participant ChronoBank aura une réputation dans la plateforme et pourra justifier une rémunération appropriée à son niveau de compétence.

Les principales professions visées sont les suivantes: Pigiste – développeur informatique – ménage – bâtiment

Chaque fois qu’un professionnel ou un indépendant fait une heure de travail au sein du système ChronoBank, il est récompensé (via des smart contract blockchain) en fonction de ses efforts avec des tokens LH du pays en question. Il y aura par exemple des LHGB, LHUS, LHEU… et ainsi de suite. Chaque jeton LH national est lié au salaire horaire moyen du pays. Un système de réputation décentralisé permettra aux travailleurs d’être récompensés en fonction de leur formation, expérience et talent. Cela est très différent de la solution one-size-fits utilisée aujourd’hui. Les jetons LH peuvent être émis par des réseaux d’entreprises et peuvent donc être considérés comme une forme de monnaie privée distribuée ou décentralisée.

ChronoBank va utiliser différentes blockchains pour émettre ses jetons LH: Waves, Ethereum, NEM… La première blockchain est Ethereum, et les autres arriveront en support pour garantir plus de sécurité et d’intégrité à l’ensemble du système une fois que celui-ci sera pleinement opérationnel et qu’il y aura un volume assez important de jetons LH. Les raisons sont d’ordre financier et idéologique mais aussi très pragmatiques: Chronobank veut créer une solution et souhaite diversifier les opérations afin de ne pas être trop dépendant d’une blockchain en particulier.

Le monde des blockchains et des crypto-monnaies est encore à ses débuts et on ne sait pas encore quels protocoles fonctionneront le mieux. Une blockchain peut être affectée de différentes manières: perte d’un ou plusieurs développeurs de base, nécessité de forks impopulaires, financement inadéquat… Ces problèmes peuvent se manifester en temps voulu et retarder les mises en productions. Il est donc difficile de s’appuyer à 100% sur une seule blockchain pour un projet de l’envergure de ChronoBank. Clairement,  ChronoBank ne veut pas risquer une paralysie (ne serait-ce que temporaire) à cause d’une stagnation du projet blockchain sous-jacent. Pour toutes ces raisons, ChronoBank décentralise l’émission de ses tokens à travers de nombreuses blockchains et reste modulaire afin de pouvoir aussi passer par de nouvelles plates-formes populaires qui pourraient surgir à l’avenir. ChronoBank est ainsi dé corrélé de la santé des blockchains qui le portent.

ChronoBank aura un audit de sécurité externe sur tous les smart contracts qui sont opérationnels dans le système, cela afin d’éviter des accidents comme celui du TheDao. Le projet Chronobank est open source déposé sur  GitHub

La plateforme LaborX devrait voir le jour au premier trimestre 2018.

A notre sens, plusieurs obstacles peuvent surgir :  légal dans un premier temps les grandes nations (pour l’instant Chronobank est basé Australie), vont elles réglementés la  plateforme. Chronobank? Quid des charges salariales du système de cotisation pour les retraites, le système de santé …    Chronobank va-t-il réussir à recruter suffisamment de sociétés prêt à passer par la plateforme pour leur besoin de main d’oeuvre? Le système de paiement un peu complexe va t’il trouvé son public dans un monde encore peu évangélisé à la blockchain?

Ce type de projets est en tout cas toujours à suivre de près, si il arrive à percer, il pourrait prendre rapidement des parts de marché mondiales.  La désintermédiation permettra normalement un gain financier pour tous des participants.

Steem, la sociale cryptomonnaie

Steem est la monnaie virtuelle du réseau Steemit. Basée sur un technologie P2P, cette Blockchain a pour domaines d’intervention les médias sociaux et les applications sociales-financières. La nouveauté est que les contributeurs au réseau (developpeurs, lecteurs assidus, commentateurs) sont rémunérés par de Steem(s) pour 50% et par des dollars US sonnants et trébuchants. Ainsi, Steem est devenu la première cryptomonnaie à remunérer ses partenaires par des « Smart contacts ».  la proof-of-work est utilisé comme mécanisme de consenus et d’émission.

https://steem.io/l

Arcade City : le blockchain Uber-killer

Arcade City est une plateforme ouverte où conducteurs et passagers peuvent être mis en relation directement, sans intermédiaire. L’idée est de contrer la centralisation des prix fixés par Uber et les 20% de commissions prélevées sur chaque trajet. Un mois après le lancement d’Arcade City mi-février, plus de 1000 trajets ont été effectués dans une centaine de villes aux Etats-Unis (dans 27 Etats différents), ainsi qu’en Australie. La popularité du site est grandissante. https://arcade.city  Vous pouvez devenir propriétaire depuis peu du token Arcade city  sur https://etherdelta.github.io code ARC

 

La SEC refuse l’ETF sur le Bitcoin !

Le Bitcoin a chuté lourdement de 18% suite au refus de la SEC d’agréer l’ETF des frères Winklevoss (co-fondateurs de Facebook avec Marck Zuckerberg) sur la cryptomonnaie. Le cours est revenu sous les 1000 USD à 978,76 USD après cette décision. Dans la nuit, les acheteurs se sont mobilisés et le BTC évoluait dans la matinée de samedi autour de 1180 USD. La SEC a indiqué que sa position ne fermait pas la porte au projet d’ETF sur la cryptomonnaie et a motivée sa décision par le fait que Bats (la bourse sur laquelle allait être cotée le produit) n’était pas en mesure d’assurer un contrôle suffisant.

https://www.bloomberg.com

 

 

Le bitcoin plus cher que l’or !

On le pressentait en début d’année, cette fois ci on y est ! Un Bitcoin vaut désormais plus chère qu’une once d’or. Le premier ETF agréé par la SEC aux Etats-Unis n’y est sans doute pas pour rien.

Dans le même temps,l’or patît des anticipations de taux par la FED lors de sa réunion du mois de mars. La capitalisation de la crypto-monnaie est désormais supérieure à 20 milliards de dollars

 

Deux consortiums Blockchain Banque Assurance

B3I Blockchain Insurance Industry  est une Initiative afin d’étudier la possibilité d’utiliser la technologie blockchain pour optimiser l’échange des données entre (ré)assureurs.  Depuis septembre 2016, des réassureurs ont testé une première application de la technologie bockchain, une base de données sécurisée ; partagée par l’ensemble des participants à une transaction déterminée. Les résultants sont concluants pour le réassureur. « Blockchain est une technologie souple et rapide à mettre en œuvre qui simplifie et accélérè les interactions, le statut des données étant partagée en temps réel par tous les partenaires commerciaux impliqués et qui pourrait contribuer à réduire efficacement les coûts », affirme Scor dans un communiqué. Afin d’explorer l’utilisation potentielle de la technologie blockchain dans l’industrie de l’assurance, l’initiative B3i – Blockchain Insurance Industry Initiative a vu le jour. Plusieurs assureurs et réassureurs du monde entier ont adhéré à ce groupement qui compte actuellement 15 membres (Achmea, Aegon, Ageas, Allianz, Generali, Hannover Re, Liberty Mutual, Munich Re, RGA, SCOR, Sompo Jappan Nipponkoa, Swiss Re, Tokio Marine Holdings, XL Catlin et Zurich Insurance Group). Dans le cadre de cette initiative, les membres mettront en œuvre un projet pilote réalisant des transactions commerciales entre les sociétés membres. Si la technologie blockchain prouve sa viabilité, elle « pourrait transformer l’industrie de l’assurance grâce à le mise en place d’un registre partagé d’informations contractuelles », affirme le réassureur Scor dans un communiqué. « La rationalisation de la communication et des transactions permettrait d’améliorer tant les processus que la qualité des services d’assurance proposés aux consommateurs », ajoute-t-il.

LaBChain est un consortium monté par la Caisse des dépôts et consignations qui compte déjà 8  partenaires. Deux assureurs (Allianz, Groupama), une société de gestion (OFI Asset Management), une banque (RCI Bank and Services) et quatre start-up (BELEM, Scorechain, Stratumn, Utocat) : ils sont autant à rejoindre officiellement les rangs de LaBChain… tout du moins sur le papier. 19 autres partenaires sont annoncés depuis l’automne 2016, lorsque LaBChain a dévoilé un cas d’usage axé sur l’utilisation de la blockchain Ethereum pour réduire le risque de crédit. Le Crédit Agricole, CNP Assurances et Natixis Asset Management Finance (groupe BPCE) se sont associées à la SSII OCTO Technology pour mener cette expérimentation qui vise à alléger, par la création d’une fonction de chambre de compensation, les coûts liés aux différents aspects de la gestion du collatéral non cash* associé aux prêts-emprunts de titres.

LaBChain avait présenté, en mai 2016, un premier cas d’usage sur l’identité numérique et les problématiques de connaissance client. Ou comment, dans le cadre de transactions sur une blockchain, identifier les intervenants, puis partager les données de façon sécurisée entre les parties prenantes. En tant que dépositaire des fonds des notaires et des consignations, la Caisse des dépôts est concernée au premier chef par ces problématiques. Dans le cadre de l’initiative LaBChain, elle cherche le meilleur moyen d’intégrer les architectures de consensus décentralisé dans l’économie française, face au dynamisme du marché nord-américain. Parmi les « nouveaux entrants », on soulignera que derrière RCI Bank and Services se cache RCI Banque S.A., banque française détenue à 100 % par le groupe Renault et spécialisée dans les financements et services automobiles. Elle rejoint BNP Paribas, le Crédit Agricole, Groupe BPCE, La Banque Postale et Société Générale. Du côté des assureurs, on retrouve Allianz, Aviva France, AXA, CNP Assurances, Groupama et MAIF.

La blockchain enjeu des présidentielles ?

Le conseil Supérieur du Notariat (CSN) a proposé aux candidats à l’élection présidentielle la création d’une blockchain notariale. Cette dernière permettrait de dématérialiser, de sécuriser et de garantir la véracité des informations sur des sujets comme :

  • le logement (immatriculation des copropriétés, carnet numérique de suivi et d’entretien du bâtiment, etc.)
  • la création et la reprise d’entreprise
  • le mandat de protection future
  • et tout autre domaine lié à la personne ou à ses biens.
  • Pour aller plus loin :  http://www.agefiactifs.com/   propositions_presidentielle_2017_002

Un ETF avec sous jacent ethereum demande son enregistrement à la SEC

etherindex ETF prospectus

EtherIndex LLC a déposé les documents auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) pour demander l’enregistrement  pour un fonds négocié en bourse (ETF) basé sur Ether, la crypto-monnaie utilisée dans le réseau Ethereum. Ce dépôt est un signe de la confiance croissante et un soutien pour Ether et le réseau Ethereum. Cet ETF élargira l’exposition d’Ethereum aux investisseurs à l’échelle mondiale et pourrait légitimer la crypto-monnaie comme une classe d’actifs digne qui permet une diversification de portefeuille supplémentaire. Ce dépôt d’ETF est le troisième pour une crypto-monnaie aupres de la SEC. Gemini et SolidX ont tous deux déposé un ETF bitcoin plus tôt cette année.




			

DASH, deux en un ?

 

Le DASH, initialement Darkcoin, créé par Evan Duffield 2012, est la contraction des mots  « Digital » et « Cash ».

Contrairement au Bitcoin, DASH permet d’anonymiser les transactions réalisées (Private sends). L’objectif de DASH est d’offrir les mêmes qualités que l’argent liquide, à savoir anonyme, fongible et circulant rapidement mais sur un réseau informatique décentralisé. La rapidité des transaction est  garantie par l’utilisation de la technologie Instant Send, qui permet l’envoie quasiment en temps réels de capitaux.

Enfin, la communauté maîtrise les grandes orientations et développement du projet DASH. En effet, la gouvernance ainsi que le budget mensuel sont votés et inscrite sur la Blockchain par les Mastermodes et ce, de manière totalement décentralisée.

DASH capitalise en mars 2017 plus de 300 millions de dollars.